Archive for juin, 2010

DE BORGES A SAM FULLER

Posted: 20th juin 2010 by RJ in Carnet

Un ami viennois me demande de lui envoyer le livre de Jean-Pierre Bernès, J.L. Borges : la vie commence… Le titre n’est pas terrible et je connais mal Borges. Je m’exécute non sans jeter un coup d’œil – réflexe professionnel – sur cet essai très personnel de l’éditeur des Œuvres complètes de l’écrivain argentin dans [...]

AVEC HENRY MILLER

Posted: 20th juin 2010 by RJ in Carnet

UNE JOURNEE IDEALE
Dans « Ma vie et moi », Henry Miller décrit une journée idéale (elle le serait aussi pour moi) : se lever très tard, plein de sève et de vigueur. N’avoir aucune contrainte. Ecrire quelques lettres – et si je suis en forme quelques pages. Mais surtout commencer par nager dans ma piscine. [...]

LANZMANN, LACAN, LIFTON

Posted: 11th juin 2010 by RJ in Carnet

A L’Ecume des pages, librairie qui jouxte le café de Flore, je rencontre Claude Lanzmann très énervé de voir le livre de Yannick Haenel en pile alors que le sien est relégué dans un rayon. Je saisis l’occasion pour lui demander s’il avait lu en son temps l’ouvrage, à mes yeux décisif, de Robert Jay [...]

NOGUEZ, LE JAPONAIS

Posted: 11th juin 2010 by RJ in Carnet

« Noguez est plus important qu’il n’ose l’avouer : la modestie est le pire des défaut. » Je partage ce jugement de Yann Moix à propos de « Soudaine Mélancolie » formulé dans LE FIGARO tout en me demandant quel mauvais génie a poussé Moix à écrire que Cioran est une des impostures les [...]

A PROPOS DE ROBERT LINHART

Posted: 8th juin 2010 by RJ in Carnet

LETTRE A EDOUARD LAUNET
Cher Edouard Launet,
Merci pour cet émouvant portrait de Robert Linhart en cyclothymique et révolutionnaire. Nous étions très proches quand il avait dix-huit ans et nous passions nos vacances ensemble à Verbier. Nous dansions la bamba au Bar des Alpes et il draguait les filles en leur prouvant qu’aucune d’entre elles ne serait [...]

LA VIE EN ROSE

Posted: 6th juin 2010 by RJ in Carnet

Jérôme Leroy est un communiste tendance réac. Il a du style, ne se prend pas aux sérieux et regarde le monde à travers ses lunettes noires-des Ray-Ban, bien sûr-ce qui le rend subtilement décalé.
Porter des Ray-Ban vous désigne comme un play-boy tendance facho. A votre droite, ce cher Augusto Pinochet vous a à l’œil. A [...]